Voyage en vélo en Amérique du Sud

Publicité

1er juin 2009 - Loja, Équateur

Passage de la frontière en pleine nuit, avant d'arriver au petit matin à Loja.

Entre temps, j'ai fait connaissance avec Juan Pablo, un catalan, qui se trouvait dans le même autocar que moi.

Nous nous mettons à la recherche d'un hôtel, en centre ville, et les tarifs sont bien différents de ceux pratiqués au Pérou. Finalement, nous nous retrouvons au Londres hostal, avec des chambres pour la modique somme de 5$. En effet, ici, la monnaie nationale n'est autre que le dollar américain... À noter que c'est un peu trompeur, après 6 semaines passées à utiliser le Sole, le passage au dollar peut réserver quelques surprises. Heureusement que l'euro reste très fort face au dollar américain.

Le temps de se reposer un peu, et nous partons en excursion dans la ville.

Autant dire que l'Equateur, c'est vraiment un autre monde après le passage au Pérou. Outre l'utilisation de l'US$, Loja présente un visage jamais vu dans les villes   

péruviennes. Les rues sont propres, infiniment moins bruyantes. Ici, l'usage du klaxon n'est pas répandu. Les automobilistes sont aussi autrement plus respectueux des piétons. L'impression de parfois jouer à la roulette russe pour traverser une rue n'a pas lieu d'être.

Mais pourtant, les gens semblent au premier abord plus "froids" qu'au Pérou.

Bien que courtois, quand on leur pose une question, on n'obtient guère plus qu'une réponse brève.

Nos pas nous dirigent jusqu'au marché, où nous pouvons observer encore, que l'Equateur n'a vraiment rien de son voisin péruvien, et on peut tranquillement circuler dans les allées, sans que ce soit la foire d'empoigne.

En fait, on pourrait presque se croire dans une ville espagnole, tant tout semble occidentalisé et organisé.

Il faut bien avouer, par contre, que Loja n'a rien de bien folichon d'un point de vue activités. On a eu beau retourner la question dans tous les sens durant toute la journée, il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Loja. En rentrant du restaurant aux environs des 1h du matin, nous trouvons des rues quasiment désertes. Est-ce l'effet du lundi soir?

Toujours est-il que nous nous décidons à quitter Loja, le lendemain, pour aller voir ce qu'il se passe du côté de Cuenca.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
c'est chouette le début de ton article (le reste aussi!) "passage de la frontiére en pleine nuit", on se croit dans un film à la Indiana Jones... ça mplait bien!! bonne continuation;-)
Répondre
J
"La ville d'Iquitos attire un grand nombre de touristes venus du monde entier. On observe en particulier un fort développement du tourisme chamanique, en mal de sensations fortes, autour de la prise d'ayahuasca (Banisteriopsis caapi), une plante hallucinogène utilisée par les Amérindiens."Je comprends mieux !
Répondre
G
<br /> Mais je suis plus un "voyageur" qu'un "touriste"! Et pour ce qui est de l'ayahua-je-sais-pas-quoi ou du san pedro, alors là, je vois pas du tout de quoi tu parles...<br /> <br /> <br />
C
alors le Pérou c'est fini,?décidément tu as toujours de la compagnie ! c'est certainement plus sympa .quel temps fait-il? ici ilpleut et on cueille des cerises  Bisous  citron
Répondre
G
<br /> Oui, le Pérou, c'est fini, pour le moment.<br /> J'y retourne dans quelques temps, histoire de voir la selva (Iquitos?), puis le sud du pays, avant de me lancer à la conquête de la Bolivie ;-)<br /> <br /> <br />