Voyage en vélo en Amérique du Sud
Arrivé à Chuy, bien qu'idéalement lancé pour continuer au Brésil jusqu'à Porto Alegre (500 kilomètres plus au nord), je me décide à quitter la côte Atlantique pour faire une boucle dans les terres uruguayennes.
Outre les palmeraies partout sur la route en remontant vers Lascano, les champs ou encore la faune locale, comme ici un tatou en train de déjeuner, cette région est aussi et surtout le coeur de la production de riz d'Uruguay.
L'Uruguay est en effet le 8ème exportateur mondial de riz.
Forcément, dans ces conditions, il faut bien le produire quelque part.
Biplan servant à la fumigation
Passage dans la ville de Treinta y Tres
Du côté de Melo...
Si les gens restent toujours aussi chaleureux et ouverts, les villes en général ne me laissent pas francement un souvenir impérissable, que ce soit pour leur architecture ou l'atmosphère qu'elles dégagent.
Certes, pas de grands immeubles, et parfois ce côté "colonial" qui devrait faire la différence. Mais à la décharge de ces pays récents, l'histoire des villes (surtout de taille moyenne) et la vision générale des lieux ne favorise pas l'imagination...
Enfin, et surtout, l'organisation constamment similaire. Des villes quadrillées avec des rues en général assez larges, organisées autour d'une place centrale regroupant les organes majeurs de la ville (église, mairie, administration...).
Comment rêver dans des villes où l'on ne peut pas flâner en se perdant, sachant que s'y perdre relève du domaine de l'impossible?!