Voyage en vélo en Amérique du Sud

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Belém ~ Sao Luis, la route continue

3 septembre.

 

Après une première journée chaotique, il n'y a pas grand chose de pire qui puisse arriver.

Je plie bagage tôt le matin pour rouler un maximum en évitant les trop fortes chaleurs.

Mais comme la veille, le rythme n'y est pas.

La BR316, route que je vais parcourir durant une bonne partie du voyage me menant à Sao Luis est toujours aussi peu agréable à emprunter, et les montagnes russes s'enchaînent, comme la veille, usant un peu plus mon physique (près de 4 mois sans vraie activité physique suivie, il va falloir un peu de temps pour retrouver mes capacités) et le moral qui n'est pas franchement remonté après les péripéties de la veille.

Au final, j'effectue près de 80 kilomètres dans la journée, en passant par Castanhal, Barro Branco ou encore Santa Maria do Para.

Peu après avoir passé cette dernière ville, je décide de tenter ma chance dans une propriété qui domine la route, et j'entre pour demander l'hospitalité.

Comme le hasard fait bien les choses, je tombe sur un brésilien qui parle français.

Celui-ci travaille dans la propriété, et après avoir discuté avec lui, il va demander la permission au propriétaire pour que je plante ma tente.

Visiblement désolé de la réponse négative du patron, Carlos m'invite à dormir chez lui.

Je me retrouve donc dans un petit village de 2000 habitants nommé Tacieteua.

J'installe mon hamac chez Carlos, mais je ne suis pas encore conscient de la grosse erreur commise durant cette journée...

c'est après avoir pris ma douche que je m'aperçois que j'ai complètement brûlé durant la journée, passée durant quelques heures torse nu. Malgré la biafine sur les épaules, les bras et le dos, le mal est fait, et les prochains jours s'annoncent compliqués.

Le lendemain, les effets se font d'autant plus ressentir, et Carlos et son frère me proposent de rester une journée de plus chez eux, le temps de laisser passer le coup de soleil.

J'accepte bien volontiers.

Le moral n'étant pas au beau fixe, j'ai la chance de trouver une connexion internet (même lente,c´est meieux que rien), qui me permet de me changer les idées deux bonnes heures durant. (Merci les CdF!)

Et me retrouver dans ma petite bulle internet, permet de se remotiver un peu, et de retrouver la flamme, sans quoi je ne risque pas d´aller bien loin.

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J
Vivent les CdF !!!!
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G
<br /> Galdistes en force!<br /> <br /> <br />
M
Mais ou t'arrêteras tu???
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G
eh bien dis donc tu en a des périples!!!!! bsxgros
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