Voyage en vélo en Amérique du Sud

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Belém ~ Sao Luis, la route continue -2-

Le 5 septembre, je prend congé de mes hôtes de Tacieteua, et tente de pousser un peu plus la cadence, pour avoir au moins l'impression d'avancer (145km en 3 jours -dont un de repos-, ça ne pousse pas à l'optimisme).

Sur la route, les gens sont toujours aussi charmants.

Pas une fois, on me refuse de l'eau, et je sens les gens fascinés par ma charrette, même s'ils sont partagés entre le respect et le côté un peu fou de mon périple.

Mais dans la bouche de chaque personne, je retrouve toujours un mot, "Aventura", et la plupart persuadés que je suis Pauliste...

Même s'ils se rendent compte après quelques minutes de conversation que je parle plus "portugnol" que portugais, ils sont tout le temps étonnés quand je leur apprend ma nationalité, les brésiliens me voyant plutôt américain, allemand voire italien...

Malgré la difficulté de la route, je parcours un peu plus de 80 kilomètres dans la journée, et j'arrive, usé, à Santa Luiza do Para. Je m'arrête devant un restaurant, et après avoir demandé de l'eau au patron, je lui demande s'il serait possible de dormir chez lui, en hamac, ou en tente.

Valmir, le patron, et Billy, son fils de 12 ans, me montrent tout d'abord un garage pour voitures en extérieur. Peu emballé par l'idée, j'ose lui demander s'il serait possible de dormir dans le restaurant.

Et Valmir d'acquiescer, en me montrant une arrière cour en terre battue pour planter ma tente.

Le soir, visiblement ravis d'avoir un étranger à la maison, je dîne avec Valmir et Billy devant le match Argentine-Brésil, tandis que les femmes de la maison s'occupent du restaurant.


 

Dimanche 6 septembre, je pense partir en direction de Cachoeira do Para, mais c'est compter sans ma famille d'accueil qui me fait comprendre qu'elle serait heureuse de m'avoir encore un jour de plus.

Je renonce donc à rouler ce dimanche, est prend part à la vie du restaurant.

Durant la journée, Valmir m'emmène découvrir les petits fleuves du coin, où les locaux aiment venir s'y détendre en fin de semaine.

Et le soir, j'en profite pour aider à l'installation du restaurant et au service des clients.

Cette journée à Santa Luiza a fini de me convaincre quant à l'hospitalité brésilienne...

 

 

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F
coucou guillaume,nous continuons à lire avec grand interet ton aventure, sans compter les nouvellesque nous recevons par ta mam , petite baisse de régime ces derniers temps, bon allez te connaissant tu vas vite remonter la barre surtout en sachant que l on pense à toi continue guillaume à nous faire rever bises de nous trois
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M
Je pense que c'est visiblement l'hospitalité brésilienne plus que la thérapie facebookienne qui a fait effet!! ;) Petit veinard!
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